Points saillants
- Un cercle de femmes est un espace de sororité où chacune peut se déposer, sans masque et sans être jugée.
- La confidentialité et le soutien en sont la base : personne ne juge, ne critique ni ne conseille sans qu’on le demande.
- Tout est proposition : tu peux parler, ou attendre que le moment passe.
- Je ne promets aucun résultat. Un cercle est une expérience à vivre telle qu’elle est, mais son cadre, lui, est clair.
Au début d’un stage mixte, pendant le cercle d’ouverture, une jeune femme, Chloé, a dit à voix haute qu’elle était mal à l’aise, qu’elle avait beaucoup de colère et de méfiance. À la fin du stage, au cercle de fermeture, elle était rayonnante, ouverte, pleine de joie. Elle a dit que toute sa colère avait disparu, qu’elle était heureuse d’avoir participé et d’avoir rencontré les personnes du cercle.
Je ne te raconte pas cette histoire pour te promettre la même chose. Je te la raconte parce qu’elle montre ce qu’est un cercle : un endroit où l’on peut arriver telle qu’on est, même en colère, même méfiante, et le dire. Alors, c’est quoi un cercle de femmes ? Voici ma réponse, avec mes mots, à partir de ce que j’ai vécu comme participante et comme praticienne. Je précise tout de suite que je n’ai animé que des cercles et des guidances en ligne, jamais en présentiel.
Une méditation gratuite pour faire un premier pas
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Recevoir la méditation gratuiteUn cercle de femmes, c’est d’abord un espace de sororité
Pour moi, un cercle de femmes est un espace de sororité où chaque femme peut se déposer avec ce qu’elle ressent, ce qu’elle vit actuellement, ses expériences et tout ce qui la compose. Se déposer, c’est le mot qui me paraît le plus juste : on pose ce que l’on porte, sans avoir à le trier avant de le dire.
Dans un cercle, une femme peut être elle-même. Elle n’a pas besoin de jouer un rôle. Elle arrive avec son histoire, ses questions, ce qu’elle traverse en ce moment, et le cercle l’accueille comme elle est.
Déposer les masques, se montrer vulnérable
Dans la vie de tous les jours, nous portons souvent des masques. Le cercle propose de les déposer. On peut s’y montrer en toute vulnérabilité et parler de ce qui nous touche, sans se sentir critiquée ni jugée.
Je ne dis pas que c’est toujours facile. Je dis que c’est possible quand le cadre le permet, et c’est pour cette raison que j’accorde autant d’importance à la manière dont un cercle est tenu. Nous y reviendrons plus bas.
La confidentialité et le soutien, les deux piliers
Toutes les femmes d’un cercle font preuve de confidentialité et de soutien envers chacune. Ce qui se dit dans le cercle reste dans le cercle, et chaque femme sait qu’elle peut compter sur les autres.
Personne ne peut juger, critiquer ou commenter ce qu’une autre dépose. Personne ne donne de conseil si on ne lui en a pas demandé. C’est un espace de sororité : on se soutient. Cela change la façon de parler, parce qu’on n’a plus à se défendre avant même d’avoir fini sa phrase.
Un espace de transmission, avec ou sans thématique
Un cercle est aussi un espace de transmission. Il peut y avoir des enseignements, autour d’une thématique annoncée. Il peut aussi être libre de toute thématique. Dans ce cas, avec l’énergie du groupe, une thématique s’impose parfois naturellement.
C’est une des choses qui rendent un cercle vivant : ce qui est travaillé ne vient pas toujours d’un programme, mais de ce que les femmes présentes apportent ce jour-là.
Des rituels, des méditations, des soins
Un cercle est un espace de rituel et d’échange. On peut y faire des méditations, des soins. C’est un espace riche et vivant, qui naît de la synergie et de la contribution de toutes les femmes présentes. Aucune n’est spectatrice : chacune contribue, par ce qu’elle dépose, par son écoute, par sa présence.
Comment se déroule un cercle de femmes
Il n’existe pas un seul déroulement : chaque cercle a sa couleur. Voici ce que j’ai vu dans les cercles que j’ai vécus ou guidés, et que l’on retrouve souvent.
Un cercle commence par une ouverture. On se présente, et c’est déjà un temps important : il y a une écoute profonde du vécu de l’autre. C’est dès ce premier moment que Chloé a nommé son malaise.
Vient ensuite le cœur du cercle, qui change selon la thématique ou selon l’énergie du groupe : un enseignement, un échange, une méditation, un soin, une guidance comme celle que j’ai faite avec cinq femmes. Après cela, chacune partage son vécu, dans la confidentialité et le soutien. Le cercle se termine par une fermeture, où chacune peut dire où elle en est. C’est à ce moment que Chloé a dit que sa colère avait disparu.
Une animatrice à l’horizontale
La personne qui anime un cercle n’est pas en posture haute. Elle est en posture horizontale, même si elle transmet des enseignements ou son énergie. Elle propose, elle tient le cadre, et elle reste au cœur du cercle avec les autres. Cette posture compte beaucoup pour moi. Elle explique en partie pourquoi, dans mes cercles, tout est une proposition et rien n’est imposé.
Les résonances : se sentir à sa juste place
J’ai vécu de très beaux cercles en tant que participante. Je n’ai pas un souvenir unique à te raconter, mais ce qui revient à chaque fois, c’est que, dès les premiers instants, je sentais la sororité s’installer avec les femmes qui m’accompagnaient. Quand on se présente, il y a une écoute profonde du vécu de l’autre.
Très souvent, l’histoire d’une autre femme résonnait en moi. Ces résonances me donnaient le sentiment d’être à ma juste place, au bon moment, comme si la vie nous avait réunies ce jour-là, avec ces personnes-là, pour travailler sur un aspect précis. Elles pouvaient porter sur les abus du masculin, sur des expériences spirituelles, sur le sentiment d’avoir un chemin à réaliser, sur la connexion à une énergie spirituelle particulière.
J’en suis sortie avec une certitude, qui est ma façon de le vivre : quand on cherche des réponses, on les trouve, par effet miroir ou au temps juste. Cela m’a rendue plus à l’écoute de moi et des situations, et m’a appris à ne négliger aucune guidance ni aucune expérience. Dans mes propres cercles, cela m’a appris la patience et renforcé mon écoute.
Un livre, une résonance, quelques mois plus tard
Le dernier cercle auquel j’ai participé m’a offert un exemple très clair. Une participante a dit qu’elle avait acheté le dernier livre de l’animatrice, et que ce livre avait fait naître en elle des questions sans réponse, avec l’envie d’aller creuser et de s’inscrire.
Son récit a résonné chez moi, parce que j’avais lu le livre précédent de cette même animatrice. Il avait activé en moi des codes et des mémoires, comme si je me souvenais d’anciennes vies. Quelques mois plus tard, je m’inscrivais. Sur le moment, je n’avais pas fait le lien. C’est en entendant cette participante que j’ai compris que ce livre avait été, sans que je m’en rende compte, une étape vers mon inscription.
Je te le raconte comme je l’ai vécu : c’est mon ressenti, pas une vérité à croire. Ce que j’en retiens, c’est qu’on ne rejoint pas toujours un cercle le jour où on le découvre. Parfois, le chemin prend des mois.
Une guidance pour cinq femmes
Je guide aussi des groupes. J’ai guidé cinq femmes dans un voyage intérieur : nous avons exploré à travers la conscience, et elles ont rencontré leur petite fille intérieure. Quand elles sont revenues à elles, elles ont toutes partagé leur vécu.
Certaines ont parlé de sensations physiques, d’une ouverture du cœur. D’autres ont dit que le parcours de l’une d’elles résonnait avec le leur. L’une des femmes a pris conscience qu’elle n’avait pas reçu assez d’amour petite, et qu’elle voyait là la cause de sa dépendance affective. Elle se sentait ensuite beaucoup plus apaisée dans le lien à elle-même, dans la gratitude, avec le sentiment de s’être apporté beaucoup d’amour.
Ce temps de partage, au retour, fait partie du cercle autant que la guidance elle-même.
Chloé : de la colère à la joie
Revenons à Chloé. Au cercle d’ouverture, elle a nommé sa gêne, sa colère et sa méfiance. Elle n’a pas fait semblant. Au cercle de fermeture, elle était rayonnante, ouverte, pleine de joie, et elle a dit que sa colère avait disparu. Elle était heureuse de son expérience et des personnes rencontrées.
Je ne sais pas ce qui s’est joué pour elle entre les deux, et je ne vais pas l’inventer. Je te dis aussi, par honnêteté, que ce n’était pas un cercle de femmes : c’était un cercle fait dans le cadre d’un stage mixte. Ce que je retiens, c’est qu’elle a pu arriver telle qu’elle était, et le dire.
Ce qu’un cercle de femmes n’est pas
Un cercle n’est pas un endroit où l’on promet des résultats. Ce n’est pas un lieu où l’on te dit quoi faire de ta vie, puisque personne ne donne de conseil sans qu’on le demande. Ce n’est pas un lieu où quelqu’un vient te secourir dès qu’une émotion monte : on la laisse se vivre, dans le respect. Et ce n’est pas un lieu où l’animatrice se place au-dessus des autres.
Ce que je ne promets pas
Je ne fais pas de promesses. Un cercle n’est pas fait pour cela. Il faut prendre l’énergie du cercle telle qu’elle est, et ce qui s’y pose aussi. C’est une expérience à vivre comme elle est, et chacune repart avec les bénéfices de la séance telle qu’elle se présente. Cela peut être confortable ou inconfortable.
Je ne maîtrise pas ce que chaque femme vivra, et je ne prétends pas le faire. Ce que je peux te promettre, en revanche, c’est un cadre : clair, sécurisant, dans lequel on ne te demande rien de forcé. Le résultat n’est pas promis. Le cadre l’est.
Mon expérience, c’est que dans tous les cercles auxquels j’ai participé, je n’ai jamais vu de dérive ni ressenti de mauvaises intentions. Il y avait toujours un cadre très clair et sécurisant, et des animatrices très compétentes dans leur domaine, qui ne laissaient aucun doute sur ce qu’elles proposaient dans le cadre du cercle. C’est mon expérience à moi, et je ne la généralise pas à tous les cercles.
Comment reconnaître un cercle qui t’accueille
Tu as le droit de te méfier d’un cercle avant d’y entrer. Voici ce que j’ai observé dans les cercles auxquels j’ai participé, et ce que je cherche à tenir dans les miens.
- Le cadre est clair : tu sais ce qui va être proposé.
- L’animatrice ne laisse aucun doute sur ce qu’elle propose dans le cadre du cercle.
- Tout est proposition : tu peux attendre que le moment passe.
- Personne ne juge, ne critique ni ne conseille sans qu’on le demande.
- La confidentialité et le respect sont posés dès le départ.
Si l’un de ces points manque ou reste flou, pose la question avant de t’engager.
Tu hésites ? Parlons-en ensemble
Une séance découverte de 30 minutes pour voir si le cadre que je propose te correspond, sans engagement.
Réserver une séance découverteLe cadre que je pose dans mes cercles en ligne
Pour moi, le cadre est le même, que l’on se retrouve en ligne ou en présentiel. Voici concrètement ce que je demande et ce que je propose.
La caméra allumée
Une seule attente en ligne : la caméra allumée. On doit sentir la présence et l’énergie des différentes femmes qui participent. Sinon, il n’y a aucun intérêt à être là. Si tu as un problème technique ou si tu n’as pas de caméra, c’est OK.
Rien n’est obligatoire
En dehors de cela, il n’y a rien de forcé, rien d’obligatoire, tout est proposition. Tu n’es pas obligée de t’exprimer si tu n’en as pas envie. Si l’une de mes propositions te dérange ou si tu n’as pas envie de la faire, tu fais ce qui te semble juste : tu peux simplement attendre que le moment passe.
Quand une émotion monte
Tu peux tout déposer dans le cercle, tout dire, tout ce que tu as envie de partager. Quand une émotion monte, on ne cherche pas à secourir. On laisse l’émotion se vivre dans le respect. Tout, de toute manière, se fait dans le respect et la bienveillance.
En résumé : un cadre avant d’être un résultat
Alors, c’est quoi un cercle de femmes ? Pour moi, c’est un espace de sororité, riche et vivant, où chaque femme peut déposer les masques, être entendue sans être jugée, et recevoir ce qui se présente, sans promesse. C’est un cadre avant d’être un résultat. Si tu hésites, regarde le cadre, et prends le temps qu’il te faut : un livre peut précéder une inscription de plusieurs mois.
Si tu veux vivre ce cadre avec moi, le Cercle des Femmes Magnétiques est l’espace où je l’anime. Tu peux le découvrir sur veronique-dollin.com.
Rejoindre le Cercle des Femmes Magnétiques
Découvre le déroulé, les rencontres et les deux formules sur la page de présentation.
Découvrir le CercleÀ propos de Véronique Dollin
Véronique Dollin est la fondatrice de TO LIGHT et vit à Nantes. Elle accompagne des femmes en période de transition qui veulent retrouver leur souveraineté et leur puissance féminine, par l’énergie féminine et la spiritualité. Elle anime le Cercle des Femmes Magnétiques.
Questions fréquentes sur les cercles de femmes
Comment se passe un cercle de femmes ?
Chaque cercle a sa couleur. On se retrouve, on se présente, et chacune peut déposer ce qu’elle vit. Selon les cercles, il y a des enseignements, avec ou sans thématique, des rituels, des méditations, des soins, et des temps d’échange. Tout se fait dans la confidentialité, le respect et la bienveillance.
Faut-il parler et allumer sa caméra ?
Tu n’es pas obligée de t’exprimer : tout est proposition, et si une proposition ne te convient pas, tu peux attendre que le moment passe. En ligne, je demande la caméra allumée pour sentir la présence de chacune. En cas de problème technique ou si tu n’as pas de caméra, c’est OK.
Existe-t-il des cercles de femmes en ligne ?
Oui. J’anime des cercles et des guidances en ligne, et je n’ai animé que cela jusqu’ici. Pour moi, le cadre est le même qu’en présentiel : confidentialité, soutien et respect.
Un cercle de femmes garantit-il des résultats ?
Non. Je ne promets aucun résultat. Un cercle est une expérience à vivre telle qu’elle est, confortable ou inconfortable, et chacune repart avec ce que la séance lui apporte. Ce que tu peux attendre, c’est un cadre clair et sécurisant.